La Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi, Madame Aïssatou Abdoulaye Tondi, a présidé, le jeudi 06 août 2026, la cérémonie d’installation officielle de deux (02) sous-comités ad hoc créés auprès du Comité Interministériel de Négociation avec les Partenaires Sociaux, qu’elle a l’honneur de présider. La cérémonie s’est tenue en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique, Pr Mamadou Saïdou, membre du Comité Interministériel de Négociation avec les Partenaires Sociaux.

Le premier sous-comité est chargé d’examiner la problématique de l’apurement des arriérés de salaires, ainsi que des incidences financières liées aux avancements et reclassements des agents des secteurs autres que celui de l’Éducation, à travers un mécanisme de compensation par l’attribution de parcelles viabilisées. Le second sous-comité, quant à lui, doit étudier les modalités de recrutement progressif dans la Fonction Publique des agents contractuels exerçant en dehors du secteur de l’Éducation.

Concrètement, les deux équipes devront établir un état des lieux exhaustif des situations concernées, identifier les contraintes administratives, juridiques, techniques et financières qui s’y rattachent, proposer des solutions réalistes, consensuelles et soutenables, élaborer un calendrier de mise en œuvre progressif des mesures retenues, et formuler toutes recommandations susceptibles d’éclairer la prise de décision du Comité Interministériel.

Dans son allocution, la Ministre Aïssatou Abdoulaye Tondi a salué la qualité et la diversité des compétences réunies au sein des deux sous-comités, y voyant un gage de réussite des missions qui leur sont confiées. Elle a invité leurs membres à conduire leurs travaux avec diligence, méthode, objectivité et esprit de consensus, rappelant que les rapports produits constitueront des outils essentiels d’aide à la décision, fondés sur des données fiables et une démarche empreinte d’équité et de transparence.

Elle a par ailleurs réaffirmé la disponibilité constante du Gouvernement à poursuivre les échanges avec les partenaires sociaux, dans la droite ligne des orientations données par les Plus Hautes Autorités du pays, en faveur d’un climat social apaisé fondé sur la confiance mutuelle et le respect réciproque des engagements. Elle a conclu en soulignant que le dialogue social ne constitue pas seulement un mécanisme de gestion des revendications, mais un véritable levier de stabilité sociale et de développement national.

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